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Courtier en ligne pour débutant en 2027 : lequel choisir en France ?

Un courtier en ligne pour débutant se choisit à partir de votre premier investissement : le compte, le fonds et le montant de l’ordre. Pour un seul achat mensuel de 500 € maximum sur PEA, Fortuneo Starter mérite une place dans votre sélection grâce à son premier ordre offert, sous conditions. Pour automatiser vos versements, regardez les plans programmés de Trade Republic. Bourse Direct, BoursoBank et XTB complètent la comparaison selon les titres recherchés et votre façon d’investir.

Interactive Brokers propose aussi un PEA, ainsi qu’une offre internationale à étudier si vous en avez l’usage. DEGIRO se compare sur compte-titres ordinaire : il ne propose pas de PEA à la date de vérification. Une commission basse ne compense pas l’absence du fonds recherché ou des démarches fiscales que vous ne souhaitez pas gérer.

Pour un résident fiscal français qui prépare un investissement actions à long terme, examinez le PEA avant de choisir l’application. Pour des titres non éligibles, il faudra étudier le CTO. Aucun des deux ne protège contre les pertes de marché.

Réponse rapide : quel courtier comparer selon votre usage ?

CourtierPEACTOPoint à examiner en priorité
FortuneoOuiOuiPremier ordre mensuel offert sous conditions avec Starter
Bourse DirectOuiOuiCoût des ordres manuels sur les places couvertes par le tarif français
BoursoBankOuiOuiDifférence entre tarif standard et sélection Boursomarkets
Trade RepublicOuiOuiPlans programmés, ordres ponctuels et rattachement à l’offre française
XTBOuiOuiOffre d’actions et ETF au comptant, distincte des CFD
Interactive BrokersOuiOuiChoix de tarification, marchés accessibles et documents propres au PEA
DEGIRONonOuiSélection Principale d’ETF sur Tradegate et tarification des autres places

Comparaison documentaire vérifiée le 27 septembre 2026, pour préparer 2027. Les tarifs présentés sont ceux disponibles à cette date, sans garantie de maintien en 2027. Cette sélection n’est pas exhaustive et ne constitue pas un classement fondé sur des tests d’applications.

PEA ou CTO : choisissez l’enveloppe avant le courtier

Le PEA permet de détenir les titres et fonds qui respectent ses critères d’éligibilité. Cela ne signifie pas que votre exposition économique doit se limiter aux entreprises européennes : certains ETF éligibles suivent des indices mondiaux ou américains. Vérifiez le produit par son ISIN, puis sa disponibilité chez le courtier.

Après cinq ans à compter du premier versement, les gains compris dans un retrait sont exonérés d’impôt sur le revenu. Les prélèvements sociaux restent dus, au taux général de 18,6 % selon les règles publiées en 2026, avec des particularités pour certains anciens plans. Un retrait partiel après cinq ans ne ferme pas le PEA ; un retrait total le clôture. Administration fiscale : retraits du PEA.

Le compte-titres ordinaire donne accès à un univers plus large, dans les limites de l’offre du courtier et des règles applicables aux particuliers. Il ne permet pas d’acheter automatiquement tous les produits cotés dans le monde.

Sur CTO, une plus-value réalisée peut être imposable même si vous laissez l’argent sur le compte. Le régime général combine 12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux, soit 31,4 %, sauf option globale pour le barème sur les revenus et gains concernés. Une hausse non réalisée n’est pas une vente. Impots.gouv.fr : plus-values mobilières.

Le délai fiscal du PEA ne doit pas être confondu avec une garantie de rendement au bout de cinq ans. Votre horizon dépend aussi des actifs achetés et de vos projets.

Combien coûtent douze achats d’ETF par an ?

Prenons un seul achat manuel par mois dans un PEA, exécuté en ligne et en euros. Pour Fortuneo, Bourse Direct et BoursoBank, nous retenons la grille applicable aux ETF sur Euronext Paris ; pour XTB, celle des ETF disponibles dans son PEA. Le fonds doit être éligible et accessible chez le courtier. Nous comparons ici des barèmes, sans prétendre avoir exécuté le même ISIN sur les quatre plateformes.

Les montants de 100 €, 200 € et 500 € représentent la valeur des titres achetés, hors commission. Ce sont des bases de calcul : avec des parts entières, le montant effectivement investi dépendra du cours du fonds.

Commissions annuelles dans le scénario retenu

Offre étudiée12 achats de 100 €12 achats de 200 €12 achats de 500 €
Fortuneo Starter : premier ordre du mois, jusqu’à 500 €0 €0 €0 €
Bourse Direct : tarif standard PEA sur Euronext Paris6 €11,88 €11,88 €
BoursoBank Découverte : ETF hors sélection à achat gratuit6 €12 €23,88 €
XTB : actions et ETF PEA, sous le seuil mensuel de gratuité0 €0 €0 €

Ces montants ne représentent pas le coût total du placement. Ils excluent les frais internes de l’ETF, le spread — l’écart entre les prix d’achat et de vente —, les ventes, les transferts, le change éventuel et les services annexes. Aucun bonus de bienvenue n’est intégré. Les conditions et les sources figurent dans les profils ci-dessous.

Calcul utilisé : commission annuelle = 12 × commission applicable à l’ordre mensuel.

Pour Bourse Direct, un ordre de 100 € est facturé 0,50 € sur PEA dans ce cadre, et non 0,99 €. Pour BoursoBank Découverte, la commission standard de 1,99 € est ramenée à 0,50 € sur 100 € et à 1 € sur 200 € par le plafonnement applicable.

L’AMF rappelle le plafond de 0,5 % pour les transactions dématérialisées concernées sur PEA, contre 1,2 % dans les autres cas, ainsi que les exceptions liées notamment aux titres cotés hors UE et EEE. Ce plafond n’efface ni le spread ni les frais internes du fonds. AMF : plafonnement des frais du PEA.

Pourquoi toutes les offres ne figurent-elles pas dans cette simulation ?

La gratuité d’un plan programmé et celle du premier ordre manuel du mois ne décrivent pas le même service. Trade Republic est donc présenté séparément ci-dessous. Chez Interactive Brokers, la formule tarifaire et le routage doivent être précisés avant de retenir un chiffre. DEGIRO ne proposant pas de PEA, lui appliquer le plafond français de ce plan fausserait la comparaison.

Utilisez ce tableau pour votre budget de courtage, puis départagez les offres sur le fonds disponible, l’automatisation et les démarches fiscales.

Les sept offres : ce qui mérite votre attention

Fortuneo : un ordre mensuel peut suffire

La formule Starter prévoit le premier ordre du mois à 0 € jusqu’à 500 € inclus, sur les marchés visés par la grille. Sinon, le tarif annoncé est de 0,35 % par ordre. Pour un seul achat manuel mensuel, la règle est facile à intégrer à votre budget.

La gratuité porte sur un ordre, pas sur un budget mensuel à répartir librement entre plusieurs achats. Vérifiez aussi l’effet d’une vente passée avant votre achat habituel. La brochure indique un IFU disponible gratuitement en ligne. Conditions tarifaires Fortuneo du 6 août 2026.

Bourse Direct : une grille lisible pour les petits ordres

Le tarif standard affiche 0,99 € jusqu’à 500 €, avec le plafonnement PEA sur les petits montants. Il peut convenir à un usage manuel où vous choisissez l’ETF, le prix et la date de l’ordre.

Ne transposez pas cette grille à toutes les places de cotation. Recherchez l’ISIN et le marché souhaité avant de comparer : un même ETF peut être négocié sur plusieurs places à des conditions différentes. Tarifs officiels Bourse Direct.

BoursoBank : distinguer le tarif standard des offres partenaires

La formule Découverte et les produits Boursomarkets ne se lisent pas de la même façon. Certains ETF de la sélection bénéficient d’un achat sans courtage ; cela ne rend pas tous les ETF ni toutes les ventes gratuits.

L’intérêt pratique est de regrouper banque et investissement. Pour juger le coût, identifiez d’abord le fonds exact, puis les conditions d’achat et de vente. La simulation plus haut utilise le tarif standard, hors sélection à achat gratuit. Brochure tarifaire BoursoBank.

Trade Republic : examiner le plan programmé

L’offre annonce des investissements programmés sans frais de courtage, tandis que les transactions ponctuelles suivent une autre tarification. Une série de douze achats programmés éligibles revient donc à 0 € de courtage d’achat, sans supprimer les frais du produit ni le spread.

Avant de choisir cette voie, vérifiez le fonds disponible, les dates d’exécution et les possibilités de modification du plan. Vous ne pilotez pas chaque prix d’exécution comme avec un ordre manuel à cours limité. Offre française Trade Republic.

Les conditions françaises et l’IFU sont liés au rattachement à l’offre locale : un ancien compte et un compte ayant achevé la migration ne doivent pas être traités comme identiques. Conditions contractuelles françaises.

XTB : comparer l’investissement au comptant

Le PEA XTB prévoit l’absence de commission sur les actions et ETF jusqu’à 100 000 € de transactions mensuelles, puis une tarification au-delà. Les montants de la simulation restent très inférieurs à ce seuil. Vérifiez la grille complète pour les autres opérations et le change.

Notre comparaison concerne les titres au comptant. XTB propose aussi des CFD : ce sont d’autres produits, à ne pas confondre avec la détention d’une action ou d’un ETF. Offre PEA XTB.

Interactive Brokers : un PEA existe aussi

Interactive Brokers propose un PEA aux clients éligibles et précise qu’un IFU est disponible pour ce plan. Cela évite de généraliser au PEA des commentaires sur les documents fiscaux d’un CTO international.

L’offre mérite un examen si vos besoins dépassent quelques ETF cotés à Paris. Avant de comparer une commission, choisissez la formule et le marché : un tarif exprimé en pourcentage peut comporter un minimum ou des frais supplémentaires. Pour un petit ordre, ces éléments comptent davantage que le pourcentage affiché. Présentation officielle du PEA Interactive Brokers.

DEGIRO : une comparaison à faire sur CTO

DEGIRO indique ne pas proposer de PEA actuellement. Il faut donc évaluer son offre comme un CTO, sans lui attribuer les avantages fiscaux du plan français. DEGIRO : disponibilité du PEA.

La Sélection Principale prévoit 1 € par transaction pour les produits concernés sur Tradegate. Douze achats représentent alors 12 € de frais de transaction, avant les autres coûts applicables. Acheter le même fonds sur une autre place peut relever d’un tarif différent. Conditions de la Sélection Principale.

Demandez quels documents fiscaux vous seront fournis en tant que résident fiscal français : un rapport annuel de transactions n’est pas automatiquement un IFU transmis à l’administration.

Trois profils pour départager les offres

Vous commencez avec 100 € à 200 € par mois

La priorité est de pouvoir acheter le fonds retenu sans qu’un minimum d’ordre ou le prix d’une part bloque votre versement. Cherchez l’ISIN, puis vérifiez le montant minimal et la possibilité d’acheter des fractions dans le compte concerné.

Vous pensez à passer votre ordre chaque mois ? Une offre sur le premier achat peut suffire. Vous préférez que l’investissement suive votre salaire sans intervention ? Un plan programmé sera plus pratique, à condition de proposer votre ETF dans le bon compte.

Notre guide du portefeuille ETF de 1 000 € aide à réfléchir au nombre de fonds avant de multiplier les ordres.

Vous disposez de 5 000 € et souhaitez investir progressivement

Calculez les commissions sur votre calendrier réel. Cinq achats de 1 000 € ne relèvent pas toujours des mêmes conditions que dix achats de 500 €. Une offre gratuite jusqu’à un seuil peut changer de coût dès que vous le dépassez.

Cela ne signifie pas qu’il faut fractionner uniquement pour éviter quelques euros. Le choix du calendrier détermine aussi combien de temps votre argent reste non investi. Les frais sont un critère de comparaison, pas une raison suffisante pour modifier toute la stratégie.

Vous souhaitez acheter directement des actions américaines

Examinez un CTO, l’accès au marché, le coût des ordres et la conversion de devises. Une commission de change de 0,5 % sur 1 000 € représente 5 € pour une conversion : c’est un exemple de calcul, pas un tarif attribué à l’un des courtiers.

À l’inverse, acheter en euros un ETF UCITS exposé aux États-Unis ne déclenche pas automatiquement une conversion facturée par le courtier. La devise de négociation et le risque de change des actifs sous-jacents sont deux sujets différents.

Courtier avec IFU en France : ce qu’il faut vérifier

L’imprimé fiscal unique rassemble les informations fiscales déclarées par l’établissement. Sa présence peut simplifier le travail, mais ne dispense pas de vérifier la déclaration préremplie et de tenir compte des autres comptes du foyer.

Posez des questions précises avant l’ouverture :

  • L’IFU est-il fourni pour ce type de compte, ou seulement un relevé annuel ?
  • Quelle entité tient le compte et dans quel pays ?
  • Les prix d’acquisition seront-ils repris correctement après un transfert ?
  • Où trouver le détail des retenues étrangères et des revenus versés ?

Les réponses peuvent différer entre PEA et CTO chez le même courtier. L’exemple d’Interactive Brokers l’illustre : sa page PEA mentionne expressément un IFU pour ce plan.

Un compte détenu à l’étranger peut aussi entraîner une déclaration spécifique. Ne déduisez pas la situation fiscale du seul nom de la marque ou de la langue de l’application. Vérifiez les contrats et les consignes de l’administration sur les comptes ouverts à l’étranger.

Que protège réellement un courtier autorisé ?

Pour vérifier un prestataire de services d’investissement, l’AMF renvoie vers RegAFI. Recherchez la raison sociale, pas seulement la marque commerciale, puis rapprochez-la des mentions légales du site. AMF : vérifier les autorisations.

Un prestataire autorisé dans un autre pays de l’Espace économique européen peut exercer en France dans le cadre du passeport européen. Ses clients ne relèvent pas pour autant du régime français de garantie. Regardez quelle entité signe le contrat avec vous et pour quels services elle est autorisée.

Titres, espèces et pertes de marché : trois sujets distincts

Les titres conservés pour les clients ont vocation à leur être restitués, y compris au-delà de 70 000 €. Dans le système français, la garantie des titres peut intervenir jusqu’à 70 000 € par client et par établissement, sous conditions, lorsque l’intermédiaire ne peut pas les restituer. Ce plafond porte sur l’indemnisation ; il ne limite pas la taille du portefeuille restituable et ne couvre pas une baisse de cours.

Pour les espèces associées, le traitement dépend du prestataire. Dans une banque, les sommes éligibles s’additionnent aux autres dépôts couverts auprès du même établissement, sous le plafond général de 100 000 €. Pour une entreprise d’investissement relevant du dispositif français, une garantie distincte des espèces associées peut s’appliquer jusqu’à 70 000 €. FGDR : fonctionnement de la garantie des titres.

Ces plafonds ne doivent pas être copiés sur toutes les plateformes européennes. Consultez le dispositif indiqué dans votre contrat. Vérifiez également si les liquidités restent des dépôts bancaires ou sont placées dans un autre support : le nom « cash » dans une application ne suffit pas à déterminer la protection.

Prévoir un transfert avant d’en avoir besoin

Un courtier peut convenir aujourd’hui et moins bien demain. Avant l’ouverture, cherchez les conditions de transfert entrant et sortant pour le compte et les titres envisagés.

Le transfert d’un PEA correctement réalisé entre établissements conserve son antériorité fiscale. Ce n’est pas la même opération que retirer l’argent, fermer le plan et en ouvrir un autre. L’AMF indique un plafonnement des frais de transfert : 15 € par ligne de titres cotés, 50 € par ligne non cotée, avec un total limité à 150 €. AMF : frais du PEA.

Les questions pratiques restent importantes : le courtier destinataire accepte-t-il chaque ISIN ? Les fractions sont-elles transférables ? Des opérations seront-elles temporairement bloquées ? Qui transmet les informations fiscales ?

Sur CTO, un transfert de titres sans vente ne doit pas être confondu avec une liquidation du portefeuille. Vendre pour déplacer du cash peut réaliser une plus-value. Avant de choisir cette solution, comparez le coût du transfert avec les frais et les conséquences fiscales d’une vente.

Une méthode simple pour choisir votre premier courtier

Commencez par trois critères éliminatoires : le compte nécessaire, le fonds ou l’action recherchés et un montant d’ordre compatible avec votre budget. Une offre qui échoue sur l’un de ces points sort de la comparaison, même si son tarif paraît attractif.

Départagez ensuite les offres restantes avec votre scénario :

Votre usageCritère décisif
Un ETF acheté manuellement chaque moisCommission applicable à cet ordre précis
Un petit versement automatiqueDisponibilité du plan, minimum, exécution et frais complets
Plusieurs achats ou ventes mensuelsCoût après utilisation des éventuelles gratuités
Titres internationaux sur CTOMarchés, minimums de commission et change
Priorité à la simplicité administrativeDocuments fiscaux, entité du compte et assistance
PEA déjà ouvert ailleursAcceptation du transfert et des lignes détenues

Pour comparer le service client, posez une question concrète avant l’ouverture : par exemple, la disponibilité d’un ISIN sur PEA ou le traitement d’un transfert. Une réponse précise vous apprend davantage qu’une promesse générale d’assistance.

Enfin, gardez une copie de la grille tarifaire choisie. Si l’offre évolue, vous pourrez mesurer l’impact sur votre usage au lieu de réagir à un changement de prix isolé.

FAQ – Questions fréquentes

Un ordre gratuit inclut-il les frais de gestion de l’ETF ?

Non. La gratuité du courtage concerne la transaction facturée par l’intermédiaire. Les coûts internes de l’ETF restent intégrés à la valeur du fonds, et le spread peut également peser sur l’achat ou la vente.

Puis-je ouvrir un deuxième PEA pour tester un autre courtier ?

Un adulte ne peut détenir qu’un PEA classique. Si vous en avez déjà un, examinez son transfert plutôt que l’ouverture d’un second plan. Le PEA-PME est une enveloppe distincte, avec ses propres règles. Service Public : fonctionnement du PEA.

Pourquoi mon ordre de 100 € ne peut-il pas être exécuté ?

Le prix d’une part entière, le minimum d’ordre ou le solde disponible après frais peuvent empêcher l’achat. Vérifiez aussi le marché et les horaires. L’existence d’achats fractionnés dans une application ne garantit pas leur disponibilité pour tous les titres ou tous les comptes.

Un virement automatique achète-t-il automatiquement mon ETF ?

Non. Un virement peut simplement alimenter le compte espèces. Il faut un dispositif d’investissement programmé ou un ordre supplémentaire pour acheter les titres. Vérifiez les deux étapes lors de la mise en place.

Un ordre à cours limité garantit-il l’achat ?

Non. Il fixe le prix maximal accepté à l’achat, mais l’ordre peut rester inexécuté ou être exécuté partiellement. Vérifiez sa durée de validité et le traitement tarifaire des exécutions fractionnées.

Une offre moins chère suffit-elle à justifier un transfert ?

Calculez l’économie annuelle sur vos ordres habituels, puis comparez-la aux frais, délais et contraintes du transfert. Une économie de quelques euros n’a pas le même poids qu’une fonctionnalité indispensable absente de votre offre actuelle.

Avertissement : Les informations publiées sur Finorum sont fournies à des fins éducatives et informatives et ne constituent pas un conseil financier, d’investissement ou fiscal personnalisé. Tout investissement comporte des risques, dont une perte en capital. Effectuez toujours vos propres recherches avant de prendre une décision et, si nécessaire, consultez un professionnel qualifié. Finorum ne recommande aucun établissement ou produit particulier dans ce guide.

Matias Buće possède une formation formelle en droit administratif et plus de dix ans d’expérience dans l’étude des marchés mondiaux, du trading de devises et des finances personnelles. Sa formation juridique influence son approche de l’investissement, axée sur la réglementation, la structure et la gestion des risques. Sur Finorum, il écrit sur un large éventail de sujets financiers, allant des ETF européens aux stratégies pratiques de gestion financière pour les investisseurs du quotidien.

Sources & References

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Additional educational resources

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