Un robo-advisor en France s’adresse d’abord aux épargnants qui veulent confier le choix des placements et leur suivi à un professionnel. Vous payez ce service chaque année. Si vous savez déjà construire une allocation simple, acheter vos ETF et conserver votre stratégie pendant une baisse, comparez son coût avec celui de la gestion libre. Pour acheter chaque mois un fonds que vous avez vous-même choisi, un plan programmé peut suffire.
Yomoni, Nalo, Ramify et Goodvest font partie des offres à examiner. Commencez par le contrat : assurance-vie, plan d’épargne en actions (PEA), plan d’épargne retraite (PER) ou compte-titres ordinaire (CTO). Ces enveloppes n’ont ni la même fiscalité ni les mêmes règles de retrait, et chaque prestataire ne propose pas nécessairement toutes les solutions.
Pour départager les offres, regardez ce qui sera fait pour vous : répartition de l’épargne, achats et ventes, suivi du risque, échanges avec un conseiller. Aucun de ces services ne garantit le rendement ni l’absence de pertes.
Réponse rapide : quel service comparer ?
| Votre besoin | Offre ou solution à examiner | Question décisive |
|---|---|---|
| Déléguer un portefeuille dans une enveloppe française | Yomoni | Quel contrat, quelle allocation et quels frais totaux ? |
| Investir selon plusieurs projets et horizons | Nalo | Comment le risque évolue-t-il pour chaque projet ? |
| Comparer ETF et allocations comprenant d’autres actifs | Ramify | Quel surcoût et quelles contraintes de liquidité ? |
| Intégrer des critères environnementaux | Goodvest | Quelles exclusions, quels fonds et quelles limites méthodologiques ? |
| Acheter régulièrement un ETF que vous avez choisi | Gestion libre avec achats programmés | Avez-vous réellement besoin de déléguer les décisions ? |
Vérification documentaire effectuée le 27 septembre 2026 pour préparer 2027. Les tarifs et règles fiscales présentés sont ceux disponibles à cette date. La sélection n’est pas exhaustive et ne repose pas sur un test de compte chez chaque prestataire. Les offres commerciales temporaires sont exclues.
Ce que vous déléguez réellement
Le terme « robo-advisor » ne désigne pas une catégorie juridique unique. Il recouvre des services numériques qui associent questionnaires, outils d’allocation et intervention humaine selon leur organisation.
Dans une gestion pilotée, le service peut sélectionner les supports, répartir votre argent, rééquilibrer le portefeuille et adapter l’exposition au risque dans les limites du contrat. Demandez qui prend ces décisions et comment elles sont appliquées. Un comité d’investissement peut intervenir ; tout n’est pas nécessairement décidé par un algorithme.
Un plan d’achat récurrent fonctionne autrement. Vous choisissez le titre et le montant ; le prestataire exécute les achats. Il ne construit pas automatiquement une stratégie patrimoniale pour vous.
Après la souscription, signalez les changements qui modifient votre projet. Si vous prévoyez finalement d’acheter un logement dans deux ans plutôt que dans dix, l’allocation mérite d’être réexaminée. Le questionnaire rempli à l’ouverture ne suffit plus.
Quatre offres à regarder, contrat par contrat
Yomoni : comparer le service et l’enveloppe
Pour Yomoni Vie, la page tarifaire distingue trois composantes : jusqu’à 0,7 % par an pour Yomoni, 0,6 % pour l’assureur et 0,3 % pour les ETF, soit un maximum annoncé de 1,6 %. Le seul chiffre de 0,7 % ne décrit donc pas le coût complet. Tarifs officiels Yomoni.
Yomoni propose aussi d’autres enveloppes. N’étendez pas automatiquement le tarif de l’assurance-vie au PER ou à une offre de gestion privée : leurs supports et conditions peuvent différer.
Pour commencer, sa documentation pédagogique indique un versement initial de 1 000 € sur l’assurance-vie. Vérifiez le seuil dans le dossier de souscription du contrat choisi. Fonctionnement de l’assurance-vie Yomoni.
La question utile est simple : le profil proposé correspond-il à votre horizon et à la baisse que vous pouvez supporter, indépendamment de sa performance récente ?
Nalo : partir des projets
Nalo présente une approche organisée autour des objectifs et de leurs échéances. Sa page assurance-vie annonce une fourchette de frais de 0,85 % à 1,65 % par an, tout compris. Le taux bas ne doit pas être appliqué à toutes les allocations : demandez celui de votre proposition. Assurance-vie Nalo.
Cette approche mérite un examen si vous épargnez pour plusieurs projets. Elle ne dispense pas de regarder le portefeuille dans son ensemble : deux projets séparés à l’écran peuvent détenir des actifs similaires.
Faites préciser ce qui se passe lorsque l’échéance approche. La réduction du risque est-elle prévue ? Selon quelles règles ? Pouvez-vous modifier votre objectif sans ouvrir un autre contrat ? Les réponses comptent davantage que le nombre de profils affichés.
Ramify : ne pas oublier les frais des supports
Pour l’assurance-vie en gestion pilotée, Ramify affiche des frais de gestion de 1 % à 1,4 % selon les conditions de l’offre. Ils couvrent le service et l’assureur. Les supports restent une ligne distincte : la page mentionne environ 0,2 % pour les ETF et des coûts différents pour les SCPI, investies dans l’immobilier, ou le private equity, investi dans des entreprises non cotées. Grille tarifaire Ramify.
Il faut donc regarder la composition du portefeuille avant de comparer son total avec celui d’une autre offre. Les frais d’une poche immobilière ne s’appliquent pas nécessairement à tout l’encours ; ils doivent être pondérés par son poids.
Si une allocation comprend des actifs moins liquides, demandez comment un retrait sera traité. Ajouter des classes d’actifs peut changer le risque, les délais et la lecture des performances. Ce n’est pas un avantage automatique pour chaque épargnant.
Goodvest : identifier le contrat et les critères de sélection
La page tarifaire distingue notamment Goodvie et Goodlife. Elle affiche, sur les fonds cotés, une fourchette annuelle de 1,75 % à 1,95 % pour Goodvie et de 1,65 % à 1,85 % pour Goodlife. Ces chiffres ne sont pas une tarification universelle de la marque : les règles du fonds en euros et des autres supports se lisent séparément. Tarifs Goodvest.
Pour Goodlife, la FAQ indique une ouverture dès 500 €. Entre 500 € et 999 €, un versement mensuel minimal de 100 € est requis jusqu’à atteindre 1 000 €. Ce seuil ne doit pas être transposé à tous les contrats de la marque. Conditions d’ouverture Goodlife.
Si les critères environnementaux motivent votre choix, lisez la méthode : exclusions, données utilisées et composition réelle des fonds. Une sélection environnementale n’est pas une garantie de capital ou de surperformance.
Combien coûte la délégation ?
Pour comparer les frais de gestion pilotée, demandez un montant annuel estimé en euros, avec les mêmes hypothèses d’encours. Vérifiez que les frais des supports sont inclus avant de les ajouter : compter deux fois un coût fausse autant la comparaison que l’oublier.
Coût annuel approximatif = encours moyen × taux annuel total.
Pour plusieurs supports : frais moyens des supports = somme de chaque poids × frais du support correspondant.
Exemple fictif : 80 % du portefeuille dans un fonds coûtant 0,2 % par an et 20 % dans un fonds coûtant 2 % donnent des frais moyens de supports de 0,56 % : (0,80 × 0,2 %) + (0,20 × 2 %). Les frais du contrat et du service s’ajoutent s’ils ne sont pas déjà inclus. Ce calcul explique la pondération ; il ne recommande pas cette allocation.
Voici une illustration indépendante des prestataires. Les taux de 0,5 % et 1,5 % représentent deux hypothèses de coût total, pas les tarifs d’offres nommées.
| Encours supposé constant | Coût à 0,5 % par an | Coût à 1,5 % par an | Écart annuel |
|---|---|---|---|
| 10 000 € | 50 € | 150 € | 100 € |
| 50 000 € | 250 € | 750 € | 500 € |
| 100 000 € | 500 € | 1 500 € | 1 000 € |
Le calcul ignore les mouvements de marché, les versements, les retraits et la fiscalité. Dans un vrai contrat, l’assiette et la fréquence de prélèvement suivent ses conditions.
À 50 000 €, un écart d’un point représente environ 500 € par an sur un encours stable. Demandez ce que cette somme finance dans votre cas : la construction du portefeuille, ses ajustements et quel niveau d’accompagnement. Le prix devient plus facile à juger une fois le service décrit précisément.
Un service plus cher peut répondre à un besoin réel. Il n’a pas pour autant démontré qu’il produira un meilleur rendement net.
Gestion pilotée ou gestion libre : trois situations
Vous débutez avec 1 000 € et 100 € par mois
Gardez d’abord une réserve disponible pour les imprévus. Pour l’argent destiné au long terme, vérifiez le minimum initial, le versement programmé et le coût annuel complet.
Si votre besoin est simplement d’acheter régulièrement un ETF diversifié choisi par vous, un plan d’achat peut suffire. Si vous ne souhaitez pas choisir l’allocation ni décider des rééquilibrages, la délégation répond à un besoin plus large.
Notre guide du portefeuille ETF de 1 000 € permet d’examiner la première option avant de souscrire un mandat.
Vous avez 30 000 € et plusieurs projets
Séparez les horizons avant de chercher un profil « équilibré ». L’argent nécessaire pour un apport immobilier proche ne se gère pas comme une épargne retraite lointaine.
Demandez une proposition qui distingue les sommes disponibles, celles investies à moyen terme et celles exposées aux marchés sur une longue durée. La gestion pilotée n’a pas besoin de porter sur l’intégralité de votre patrimoine pour être utile.
Vous disposez de 100 000 € et investissez déjà en ETF
Si vous maintenez votre allocation et vos versements sans difficulté, le supplément de service doit être identifiable. Chiffrez-le, puis examinez ce qu’il changerait réellement à votre organisation.
Si les baisses vous conduisent régulièrement à vendre puis à racheter plus cher, l’accompagnement mérite aussi d’entrer dans la comparaison. Demandez quel contact vous aurez dans ces moments-là. La délégation ne vous empêche pas de demander un retrait au mauvais moment.
En cas de départ à l’étranger, faites confirmer l’acceptation de votre futur pays de résidence et les obligations déclaratives. Une marque accessible sur internet n’accepte pas nécessairement toutes les situations internationales.
Fiscalité : le contrat change la réponse
Le robo-advisor n’apporte pas un régime fiscal propre. Ce qui compte est l’enveloppe dans laquelle les opérations ont lieu.
| Enveloppe | Effet d’un arbitrage interne | Point à examiner avant une sortie |
|---|---|---|
| CTO | Une vente peut réaliser une plus-value imposable | Gains, pertes imputables et déclaration |
| PEA | Vendre et réinvestir dans le plan ne constitue pas un retrait | Ancienneté et règles du retrait |
| Assurance-vie | Un arbitrage interne n’est pas un rachat imposable à l’impôt sur le revenu | Part de gains du rachat, âge du contrat et dates des versements |
| PER | Un arbitrage interne n’est pas une sortie du plan | Disponibilité et régime des sommes retirées |
CTO : une vente peut compter même sans retrait bancaire
Un rééquilibrage peut entraîner une vente bénéficiaire. Sur CTO, laisser le produit de la vente sur le compte ne neutralise pas sa fiscalité. Le régime forfaitaire général publié à la date de vérification combine 12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux, soit 31,4 %, sous réserve notamment de l’option globale pour le barème. Les moins-values suivent leurs propres règles d’imputation. Impots.gouv.fr : cessions mobilières.
PEA : distinguer vente et retrait
Vendre un ETF puis réinvestir les liquidités à l’intérieur du PEA n’équivaut pas à retirer l’argent du plan. Après cinq ans à compter du premier versement, les gains inclus dans un retrait sont exonérés d’impôt sur le revenu, mais restent soumis aux prélèvements sociaux. Le taux général publié est de 18,6 %, avec des particularités pour certains anciens plans. Administration fiscale : retraits du PEA.
Assurance-vie : pas de PFU uniforme sur chaque arbitrage
Sans rachat, les gains ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu du seul fait d’un arbitrage interne. Lors d’un rachat, la fiscalité porte sur la part de gains et dépend notamment de l’âge du contrat et des versements.
Les prélèvements sociaux peuvent intervenir lors de l’inscription en compte ou du retrait selon les supports. Pour les contrats d’assurance-vie rachetables usuels, la documentation fiscale de 2026 maintient le taux de 17,2 %, malgré le passage de certains autres revenus de placements à 18,6 %. Les contrats particuliers « rente-survie » et « épargne handicap » suivent l’exception inverse. Il serait donc incorrect d’appliquer automatiquement 31,4 % à toute assurance-vie. Impots.gouv.fr : assurance-vie et PEA.
PER : vérifier la disponibilité avant l’avantage fiscal
Le PER est en principe bloqué jusqu’à la retraite, avec des cas de déblocage anticipé. La fiscalité à la sortie dépend notamment de l’origine des sommes, de la déduction éventuelle des versements et du mode de sortie. Une déduction à l’entrée ne suffit donc pas à conclure que le PER est préférable pour vous. Service Public : fonctionnement du PER.
Comment comparer les performances sans se tromper
Le profil « 6 » d’une plateforme n’est pas nécessairement comparable au profil « 6 » d’une autre. Regardez la part d’actions, les obligations, les devises, les actifs non cotés et l’évolution de l’allocation.
Avant de comparer deux chiffres, vérifiez :
- la même période et les mêmes dates de départ et d’arrivée ;
- les frais effectivement déduits et la fiscalité exclue ;
- le caractère réel, simulé ou reconstitué de l’historique ;
- le risque pris, notamment la part d’actions et les baisses subies ;
- la méthode de calcul lorsque des versements réguliers sont intégrés.
Comparer un portefeuille diversifié en actions et obligations avec un indice 100 % actions ne suffit pas à juger la qualité de gestion. Le portefeuille peut avoir moins gagné parce qu’il prenait moins de risque. Une meilleure année ne prouve pas non plus une supériorité durable.
Qui décide, qui conserve et qui contrôle ?
Avant de signer, identifiez le distributeur, l’entité chargée des décisions et l’assureur ou teneur de compte. Ils peuvent être distincts.
ORIAS est un registre d’intermédiaires, pas un régulateur ni une garantie de rendement. Le statut de conseiller en investissements financiers ne permet pas, à lui seul, de fournir le service de gestion de portefeuille pour compte de tiers. L’AMF rappelle cette distinction dans sa FAQ sur les intermédiaires financiers.
Pour une assurance-vie, ne résumez pas toute la chaîne à « agréé AMF ». Le contrat et sa distribution relèvent du cadre assurantiel ; l’AMF intervient notamment sur les fonds qui peuvent servir de supports. AMF : compétence en matière d’assurance-vie.
Ces vérifications servent à savoir qui contacter et quelles protections s’appliquent. Elles ne rendent pas les unités de compte garanties.
La grille Finorum avant de déléguer
| Question à poser | Réponse utile à obtenir |
|---|---|
| Quel est mon contrat exact ? | Son nom, l’enveloppe et l’établissement qui le porte |
| Que délègue le mandat ? | Les décisions prises sans votre validation et leurs limites |
| Quel sera mon coût complet ? | Un taux et une estimation en euros, supports inclus sans double comptage |
| Quelle baisse dois-je pouvoir supporter ? | Un scénario de perte expliqué, sans le présenter comme un maximum garanti |
| Comment mon projet sera-t-il suivi ? | Fréquence des échanges, révision du profil et interlocuteur |
| Comment récupérer ou déplacer l’argent ? | Délais, restrictions, frais et conséquences fiscales |
La gestion pilotée répond à un besoin de délégation. La gestion libre convient davantage à celui qui souhaite choisir ses fonds et assurer lui-même le suivi. Si vous avez besoin de l’argent prochainement, le premier choix porte sur le risque et la disponibilité du placement, avant le nom du gestionnaire.
FAQ – Questions fréquentes
Un robo-advisor fonctionne-t-il uniquement avec une intelligence artificielle ?
Non. Le terme ne décrit pas une technologie précise. Des outils automatisés, des règles d’allocation et des équipes humaines peuvent être associés. Le mandat doit expliquer qui décide et dans quelles limites.
Puis-je conserver un PEA en gestion libre et une assurance-vie pilotée ?
Oui. Examinez toutefois l’exposition totale : les deux peuvent détenir les mêmes grandes entreprises à travers leurs fonds. Deux contrats ne garantissent pas deux sources différentes de diversification.
Un arbitrage sans frais est-il sans coût ?
L’absence de commission d’arbitrage ne supprime pas les frais annuels du contrat ni ceux des supports. Elle ne garantit pas non plus l’absence de coûts de transaction au sein des fonds.
Un profil prudent garantit-il de récupérer ma mise ?
Non. Regardez les supports et leurs garanties contractuelles. Un portefeuille comprenant des unités de compte peut baisser même avec une part d’actions limitée ; les fonds obligataires comportent aussi des risques.
Arrêter mes versements ferme-t-il mon contrat ?
Suspendre un versement programmé et clôturer le contrat sont deux opérations différentes. Vérifiez les conditions de maintien, le minimum à conserver et les éventuels engagements liés à une offre.
Puis-je changer de robo-advisor sans perdre l’ancienneté fiscale ?
La réponse dépend de l’enveloppe et de l’opération. Un transfert de PEA correctement réalisé conserve son ancienneté. Une assurance-vie ne se transfère pas librement vers n’importe quel assureur avec le même avantage : comparez les possibilités avant tout rachat. Demandez une confirmation écrite pour les contrats concernés.
Avertissement : Les informations publiées sur Finorum sont fournies à des fins éducatives et informatives et ne constituent pas un conseil financier, d’investissement ou fiscal personnalisé. Tout investissement comporte des risques, dont une perte en capital. Effectuez toujours vos propres recherches avant de prendre une décision et, si nécessaire, consultez un professionnel qualifié. Finorum ne recommande aucun établissement ou produit particulier dans ce guide.
Iva Buće est titulaire d’un master en économie, spécialisée en marketing digital et en logistique. Elle allie rigueur analytique et sens de la communication pour rendre les sujets liés à l’investissement et à l’éducation financière plus accessibles. Chez Finorum, elle écrit sur la finance, les marchés et l’impact de la technologie sur les tendances d’investissement en Europe.
Sources & References
Additional educational resources
- Amf-france.org — AMF : compétence en matière d’assurance-vie
- FAQ sur les intermédiaires financiers
- Goodvest.fr — Tarifs Goodvest
- Impots.gouv.fr : assurance-vie et PEA
- Impots.gouv.fr : cessions mobilières
- Impots.gouv.fr — Administration fiscale : retraits du PEA
- Intercom.help — Conditions d’ouverture Goodlife
- Nalo.fr — Assurance-vie Nalo
- Ramify.fr — Grille tarifaire Ramify
- Service-public.gouv.fr — Service Public : fonctionnement du PER
- Trading.com
- Yomoni.fr — Fonctionnement de l’assurance-vie Yomoni
- Tarifs officiels Yomoni





