Guide fiscal 2026 de la Roumanie : tout ce que les investisseurs doivent savoir

La Roumanie demeure l’une des juridictions de l’Union européenne où la fiscalité des revenus d’activité est relativement modérée, avec un taux forfaitaire de 10 % applicable à la plupart des catégories de revenus ordinaires (PwC Worldwide Tax Summaries, 2026). Dans le même temps, les importantes réformes fiscales introduites en 2025 et pleinement applicables en 2026 ont profondément modifié la fiscalité des dividendes, des plus-values, des crypto-actifs et de la TVA (PwC Worldwide Tax Summaries, 2026 ; Schoenherr, 2026).

Pour les investisseurs, les expatriés, les travailleurs indépendants, les freelances et les nomades numériques, le système fiscal roumain est devenu plus nuancé. Les revenus d’investissement peuvent désormais être imposés différemment selon la durée de détention des actifs, leur nature et le fait que les transactions soient réalisées ou non par l’intermédiaire d’un intermédiaire financier résident en Roumanie (PwC Worldwide Tax Summaries, 2026).

Ce guide présente le système fiscal roumain sur la base des informations vérifiées disponibles au 15 juin 2026.

Aperçu de la fiscalité — Les principaux chiffres

Type d’impôtTauxRemarques
Impôt sur le revenu10 %Taux forfaitaire (PwC, 2026)
Impôt sur les plus-values3 %, 6 % ou 16 %Selon l’intermédiaire utilisé et la durée de détention (PwC, 2026)
Impôt sur les dividendes16 %Porté de 10 % à 16 % à compter de 2026 (PwC, 2026)
Fiscalité des intérêtsÀ confirmerVérification recommandée auprès de la législation en vigueur
TVA, taux normal21 %Depuis le 1er août 2025 (PwC ; Schoenherr, 2026)
Taux réduit de TVA11 %Pour certaines catégories de biens et services (PwC ; Schoenherr, 2026)
CAS, cotisation retraite salariale25 %Cotisation de retraite (PwC, 2026)
CASS, cotisation santé salariale10 %Assurance maladie (PwC, 2026)
CAM, cotisation patronale2,25 %Contribution d’assurance travail (PwC, 2026)
Impôt sur les sociétés16 %Taux standard (PwC, 2026)
Surtaxe locale sur le revenuAucuneAucun impôt local sur le revenu identifié (PwC, 2026)
Impôt sur la fortuneAucun impôt généralTaxe spécifique sur certains actifs de grande valeur (PwC, 2026)
Année fiscaleAnnée civile(ANAF / CECCAR, 2026)
Date limite de déclaration25 mai 2026Déclaration D212 (ANAF, 2026)
Administration fiscaleANAFAgenția Națională de Administrare Fiscală

Remarque : la fiscalité des revenus d’intérêts n’est pas couverte de manière suffisamment détaillée dans les sources vérifiées utilisées pour ce guide. Les investisseurs percevant des intérêts importants provenant de dépôts bancaires, d’obligations ou de produits d’épargne étrangers devraient consulter les dernières instructions de l’ANAF ou un conseiller fiscal qualifié avant de déposer leur déclaration.

Résidence fiscale en Roumanie

Les résidents fiscaux roumains sont généralement imposés sur leurs revenus mondiaux (PwC Worldwide Tax Summaries, 2026).

Vous pouvez devenir résident fiscal roumain notamment si :

  • la Roumanie constitue votre domicile permanent ;
  • la Roumanie est le centre de vos intérêts vitaux ;
  • vous séjournez plus de 183 jours en Roumanie sur toute période de douze mois consécutifs se terminant au cours de l’année civile concernée ;
  • vous remplissez tout autre critère prévu par le Code fiscal roumain.

(PwC ; KPMG ; HPLegal, 2026)

Les résidents sont généralement imposés sur leurs revenus mondiaux, tandis que les non-résidents ne sont, en principe, imposés que sur leurs revenus de source roumaine (PwC, 2026).

La Roumanie dispose d’un vaste réseau de conventions fiscales internationales. Pour bénéficier des mécanismes d’élimination de la double imposition, il est généralement nécessaire de produire un certificat de résidence fiscale valide ainsi que les justificatifs requis (PwC, 2026).

Pour les expatriés qui s’installent en Roumanie, la résidence fiscale est souvent plus déterminante que la nationalité, puisqu’elle conditionne l’imposition des revenus étrangers, qu’il s’agisse de salaires, de revenus d’investissement ou de revenus d’activité.

Impôt sur le revenu en Roumanie

La Roumanie applique un taux forfaitaire de 10 % pour la plupart des revenus des personnes physiques, contrairement aux systèmes progressifs en vigueur dans une grande partie de l’Europe occidentale (PwC Worldwide Tax Summaries, 2026).

Contrairement à des pays comme l’Allemagne, la France ou la Belgique, les sources vérifiées n’ont identifié :

  • aucun impôt communal sur le revenu ;
  • aucun impôt ecclésiastique ;
  • aucune surtaxe régionale sur le revenu.

(PwC, 2026)

Certaines catégories de revenus demeurent toutefois soumises à des règles particulières, notamment :

  • les dividendes ;
  • les plus-values ;
  • les gains sur crypto-actifs ;
  • certaines opérations immobilières.

(PwC, 2026)

Cotisations sociales

Pour les revenus d’activité salariée, les principales cotisations sont :

(PwC, 2026)

Des cotisations patronales supplémentaires de 4 % ou 8 % peuvent s’appliquer dans certaines professions ou conditions de travail particulières (PwC, 2026).

Exemple

Pour un salarié percevant un salaire brut de 10 000 RON :

  • CAS : 2 500 RON ;
  • CASS : 1 000 RON ;
  • base imposable après cotisations salariales : 6 500 RON ;
  • impôt sur le revenu de 10 % : 650 RON.

Le salaire net effectivement perçu peut varier selon les déductions et la situation personnelle du contribuable.

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Impôt sur les plus-values : comment la Roumanie taxe les investissements

Fiscalité des actions et des ETF

La Roumanie a instauré l’un des systèmes de taxation des investissements les plus originaux d’Europe, en appliquant différents taux selon l’intermédiaire financier utilisé et la durée de détention des titres (PwC Worldwide Tax Summaries, 2026).

Titres vendus par l’intermédiaire d’un intermédiaire résident roumain

Durée de détentionTaux
Au moins 365 jours3 %
Moins de 365 jours6 %

(PwC, 2026)

Titres vendus en dehors du régime applicable aux intermédiaires roumains

Les plus-values réalisées sur des opérations qui ne sont pas exécutées par l’intermédiaire d’un intermédiaire résident roumain sont généralement imposées au taux de 16 % (PwC, 2026).

Événements imposables

L’impôt est généralement dû lors :

  • de la vente d’actions ;
  • de la vente de parts d’ETF ;
  • de la cession de titres avec réalisation d’une plus-value imposable ;
  • de certains gains provenant de produits dérivés.

(PwC, 2026)

Durée de détention

La Roumanie ne prévoit pas d’exonération totale liée à une durée minimale de détention.

Les investisseurs bénéficient en revanche de taux réduits de 3 % ou 6 % lorsque les opérations éligibles sont réalisées par l’intermédiaire d’un intermédiaire résident roumain (PwC, 2026).

Moins-values

Pour les opérations relevant du régime de retenue à la source appliqué par les intermédiaires roumains, les règles relatives aux moins-values sont généralement moins favorables que dans de nombreux pays d’Europe occidentale.

Les pertes ne peuvent pas être compensées aussi librement que dans les systèmes classiques d’auto-liquidation de l’impôt.

Les investisseurs devraient donc consulter les dernières instructions publiées par l’ANAF avant de calculer leurs plus-values imposables.

ETF de capitalisation et ETF distributifs

La Roumanie ne semble pas appliquer de régime général d’imposition annuelle des ETF fondé sur une distribution réputée.

Au regard des sources vérifiées disponibles pour 2026, les ETF sont généralement imposés lors de leur vente ou lors de la réalisation effective d’une plus-value (PwC ; EY Romania, 2026).

ETF de capitalisation

Les ETF de capitalisation réinvestissent automatiquement les dividendes.

Les sources examinées n’ont identifié aucun impôt annuel spécifique applicable aux revenus réinvestis. L’imposition intervient principalement lors de la vente des parts (PwC ; EY Romania, 2026).

ETF distributifs

Les ETF distributifs versent directement des dividendes à leurs porteurs.

Depuis le 1er janvier 2026, ces distributions sont généralement soumises au taux de 16 % applicable aux dividendes (PwC Worldwide Tax Summaries, 2026).

ETF UCITS

Les recherches n’ont identifié aucun régime fiscal spécifique aux ETF UCITS.

Ils semblent donc relever du régime général applicable aux valeurs mobilières.

Déclaration des ETF

Lorsque l’impôt n’est pas intégralement acquitté par voie de retenue à la source, les gains sur ETF et les autres revenus d’investissement doivent généralement être déclarés au moyen de la Declarația Unică, Formulaire 212 (ANAF / CECCAR, 2026).

Fiscalité des dividendes et retenue à la source

Depuis le 1er janvier 2026, le taux d’imposition des dividendes est passé de 10 % à 16 % (PwC Worldwide Tax Summaries, 2026).

Dividendes de source roumaine

Les dividendes versés par des sociétés roumaines à des résidents fiscaux roumains sont généralement soumis au régime applicable aux dividendes au taux de 16 % (PwC, 2026).

Dividendes étrangers

Les résidents fiscaux roumains étant imposés sur leurs revenus mondiaux, les dividendes étrangers sont généralement également imposables en Roumanie.

Les conventions fiscales peuvent toutefois permettre d’éviter une double imposition grâce à des crédits d’impôt ou à d’autres mécanismes conventionnels (PwC, 2026).

Retenue à la source

La législation roumaine prévoit généralement une retenue à la source de 16 % sur les dividendes.

Les investisseurs non-résidents peuvent bénéficier de taux réduits en application d’une convention fiscale ou des directives européennes lorsque les conditions sont réunies.

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Comment déclarer ses revenus d’investissement en Roumanie

La Roumanie utilise la Declarația Unică, Formulaire 212, comme déclaration principale pour les revenus non salariaux et les obligations relatives aux cotisations sociales (ANAF ; CECCAR, 2026).

Étape 1 — Rassembler les relevés de vos courtiers

Réunissez les relevés annuels provenant de :

  • vos banques ;
  • vos courtiers ;
  • vos fournisseurs d’ETF ;
  • vos plateformes d’échange de crypto-actifs ;
  • les sociétés ayant distribué des dividendes.

Étape 2 — Calculer vos revenus d’investissement

Calculez séparément :

  • les plus-values ;
  • les dividendes ;
  • les intérêts ;
  • les revenus d’investissement de source étrangère ;
  • les gains sur crypto-actifs.

Utilisez l’ensemble des opérations réalisées au cours de l’année pour établir les calculs.

Étape 3 — Remplir le Formulaire 212

Les revenus qui ne sont pas entièrement imposés par retenue à la source doivent généralement être déclarés au moyen de la Declarația Unică, Formulaire 212 (ANAF, 2026).

Étape 4 — Déposer la déclaration

La Roumanie permet le dépôt électronique via les plateformes en ligne et les applications web de l’ANAF (ANAF / CECCAR, 2026).

Étape 5 — Régler l’impôt dû

Pour les revenus de 2025, la date limite normale de dépôt de la déclaration et de paiement de l’impôt est fixée au 25 mai 2026 (ANAF, 2026).

Les contribuables ayant déposé et payé avant le 15 avril 2026 pouvaient bénéficier d’une réduction de 3 % dans le cadre des mesures transitoires, mais cette date ne constitue pas l’échéance générale.

Fiscalité des investissements étrangers

De nombreux investisseurs roumains utilisent des courtiers étrangers tels que :

  • Interactive Brokers ;
  • DEGIRO ;
  • Trading 212 ;
  • eToro ;
  • Saxo Bank.

Les recherches n’ont identifié aucune obligation spécifique d’enregistrement liée au seul fait d’utiliser un courtier étranger.

Actions étrangères

Les actions étrangères relèvent généralement du régime fiscal applicable aux valeurs mobilières.

Le taux d’imposition dépend notamment du fait que la transaction relève ou non du régime applicable aux intermédiaires résidents roumains (PwC, 2026).

ETF étrangers

Les ETF étrangers semblent relever du même régime fiscal que les ETF roumains.

Les investisseurs détenant des produits complexes devraient néanmoins consulter les dernières instructions publiées par l’ANAF.

Dividendes étrangers

Les dividendes étrangers peuvent être imposables en Roumanie puisque les résidents fiscaux sont généralement imposés sur leurs revenus mondiaux (PwC, 2026).

Conversion des devises

Les investisseurs devraient conserver un historique complet indiquant notamment :

  • le prix d’achat ;
  • le prix de vente ;
  • les taux de change utilisés ;
  • les dividendes perçus.

Une documentation rigoureuse est indispensable pour calculer correctement les plus-values imposables.

Autres impôts importants en Roumanie

TVA

Depuis le 1er août 2025, le taux normal de TVA est fixé à 21 %, tandis que le taux réduit est généralement de 11 % (PwC ; Schoenherr, 2026).

À la suite de cette réforme, la Roumanie se situe désormais à un niveau proche de la moyenne européenne en matière de TVA.

Fiscalité immobilière

La Roumanie applique des taxes locales sur les bâtiments et les terrains.

Par ailleurs, une taxe spécifique applicable à certains biens mobiliers et immobiliers de grande valeur est passée de 0,3 % à 0,9 % à compter de 2026 (PwC, 2026).

Le calcul exact de la taxe foncière dépend :

  • de la commune ;
  • des caractéristiques du bien.

Droits de succession et de donation

Les recherches n’ont pas identifié de régime général de droits de succession comparable à ceux en vigueur en France, en Espagne ou en Belgique.

Certaines successions, transmissions de biens, procédures notariales ou successions réglées tardivement peuvent néanmoins entraîner des taxes ou des frais spécifiques en application du droit roumain.

Chaque situation doit donc être examinée individuellement.

Impôt sur la fortune

La Roumanie ne prélève aucun impôt général sur le patrimoine net des particuliers (PwC, 2026).

En revanche, une taxation spécifique s’applique à certains actifs mobiliers et immobiliers de grande valeur.

Fiscalité locale

Les sources vérifiées n’ont identifié :

  • aucune surtaxe locale sur le revenu ;
  • aucun impôt communal sur le revenu ;
  • aucun impôt ecclésiastique ;
  • aucun impôt régional sur le revenu.

(PwC, 2026)

Avantages fiscaux et dispositifs d’investissement

Les recherches n’ont pas mis en évidence l’existence d’un compte d’investissement bénéficiant d’un régime fiscal privilégié comparable à l’ISA britannique ou à l’ISK suédois.

Un avantage fiscal notable existe toutefois.

Les salariés acquérant :

  • des actions ;
  • des obligations ;
  • des certificats de participation à des ETF

par l’intermédiaire de courtiers résidents roumains peuvent, sous réserve des conditions prévues par la législation fiscale, déduire jusqu’à 400 € par an (PwC Worldwide Tax Summaries, 2026).

Même si cet avantage reste relativement limité, il peut présenter un intérêt pour les investisseurs de long terme.

Comparez la fiscalité en Europe

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[Carte comparative de la fiscalité européenne]

Dates clés à retenir

  • Année fiscale : du 1er janvier au 31 décembre (ANAF, 2026).
  • Date limite de dépôt de la Declarația Unică, Formulaire 212 : 25 mai suivant l’année fiscale (ANAF, 2026).
  • Date limite de paiement de l’impôt : 25 mai (ANAF, 2026).
  • Déclaration en ligne : via le portail électronique de l’ANAF, Spațiul Privat Virtual.
  • Réduction pour paiement anticipé : certaines mesures transitoires ont permis une réduction de 3 % en cas de dépôt et de paiement avant le 15 avril 2026, mais elles ne constituent pas une règle permanente.
  • Relevés annuels des courtiers : généralement disponibles au cours du premier trimestre suivant la fin de l’année fiscale.

Les erreurs fiscales les plus fréquentes des investisseurs

1. Appliquer un mauvais taux d’imposition aux plus-values

Le taux dépend notamment :

  • du recours ou non à un intermédiaire résident roumain ;
  • de la durée de détention des titres.

Le taux applicable peut ainsi être de 3 %, 6 % ou 16 %.

2. Oublier de déclarer les dividendes étrangers

Les résidents fiscaux roumains sont généralement imposés sur leurs revenus mondiaux.

3. Supposer que tous les ETF bénéficient du même traitement fiscal

Les ETF sont en principe soumis aux règles générales applicables aux valeurs mobilières. Les investisseurs doivent toutefois distinguer les distributions des plus-values réalisées.

4. Utiliser un taux de change incorrect

Les opérations effectuées en devises étrangères doivent être correctement converties afin d’établir les plus-values imposables.

5. Penser que les courtiers étrangers transmettent automatiquement toutes les informations fiscales

Les plateformes internationales fournissent généralement des relevés de transactions, mais elles ne remplissent pas la déclaration fiscale roumaine à la place du contribuable.

6. Déposer la Declarația Unică hors délai

Un dépôt tardif peut entraîner des intérêts, des pénalités ou d’autres conséquences administratives.

7. Négliger les règles spécifiques applicables aux crypto-actifs

Les crypto-actifs sont soumis à un régime fiscal distinct qui ne doit pas être confondu avec celui applicable aux actions et aux ETF.

Plusieurs de ces erreurs sont devenues plus fréquentes depuis les réformes fiscales de 2025 et 2026.

La Roumanie est-elle fiscalement avantageuse pour les investisseurs ?

Avantages

  • Taux forfaitaire de 10 % sur la plupart des revenus des personnes physiques.
  • Taux réduits de 3 % ou 6 % applicables à certaines plus-values réalisées par l’intermédiaire de courtiers résidents roumains.
  • Aucun impôt général sur le patrimoine.
  • Aucune surtaxe locale sur le revenu.
  • Fiscalité relativement simple des revenus d’activité.
  • Vaste réseau de conventions fiscales internationales.

Inconvénients

  • Le régime applicable aux plus-values est devenu plus complexe depuis les réformes récentes.
  • Les dividendes sont désormais imposés au taux de 16 %.
  • Les règles relatives aux moins-values sont moins favorables que dans plusieurs autres États européens.
  • Les investissements réalisés par l’intermédiaire de courtiers étrangers nécessitent souvent davantage de calculs et de justificatifs.
  • La fiscalité dépend en partie de la structure de l’intermédiaire utilisé.

Profils d’investisseurs les mieux adaptés

La Roumanie peut convenir particulièrement :

  • aux investisseurs de long terme ;
  • aux salariés ;
  • aux expatriés ;
  • aux travailleurs à distance ;
  • aux entrepreneurs ;
  • aux investisseurs utilisant des intermédiaires résidents roumains ;
  • aux investisseurs recherchant une fiscalité relativement modérée sur les revenus d’activité.

En revanche, elle sera généralement moins adaptée aux investisseurs recherchant un régime très simple pour les plus-values, un compte d’investissement bénéficiant d’une exonération fiscale spécifique ou une fiscalité particulièrement faible sur les dividendes.

Ressources associées

Outils fiscaux

  • Calculateur d’impôt sur les plus-values
  • Calculateur de fiscalité des ETF
  • Calculateur d’impôt sur les dividendes
  • Calculateur de salaire net

Guides d’investissement

  • Investir en Roumanie
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Outils de comparaison

  • Carte comparative de la fiscalité dans l’Union européenne
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Avertissement

Cet article est fourni uniquement à des fins générales d’information et de formation. Il ne constitue pas un conseil fiscal, juridique, comptable ou en investissement. Les règles fiscales peuvent évoluer et leur application dépend de la situation individuelle de chaque contribuable. Vérifiez toujours les exigences en vigueur auprès de l’administration fiscale compétente ou consultez un conseiller fiscal qualifié avant de prendre une décision financière ou d’investissement.

Guide fiscal Roumanie

Matias Buće possède une formation formelle en droit administratif et plus de dix ans d’expérience dans l’étude des marchés mondiaux, du trading de devises et des finances personnelles. Sa formation juridique influence son approche de l’investissement, axée sur la réglementation, la structure et la gestion des risques. Sur Finorum, il écrit sur un large éventail de sujets financiers, allant des ETF européens aux stratégies pratiques de gestion financière pour les investisseurs du quotidien.

Sources & References

EU regulations & taxation

Additional educational resources

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