Calculateur de l’impôt sur les plus-values en Italie 2026

Quel impôt devrez-vous payer lors de la vente d’un investissement en Italie ?

Le calculateur de l’impôt sur les plus-values en Italie de Finorum estime la fiscalité applicable à la vente d’actions, de cryptomonnaies, d’un bien immobilier ou d’autres actifs imposables. Indiquez le prix d’achat, le prix de vente, les frais admissibles et les pertes disponibles pour obtenir une estimation fondée sur les règles italiennes.

L’Italie impose généralement les plus-values provenant d’investissements financiers au taux de 26 %. Toutefois, les gains sur crypto-actifs réalisés à compter du 1er janvier 2026 sont normalement soumis au taux plus élevé de 33 %. Pour l’immobilier, le traitement dépend notamment de l’utilisation du bien et de sa durée de détention.

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Comment fonctionne l’imposition des plus-values en Italie ?

L’Italie n’applique pas un taux unique à toutes les catégories d’actifs. Le traitement varie selon que la plus-value provient d’actions, d’obligations, de fonds, de cryptomonnaies, d’un bien immobilier, d’une participation dans une entreprise ou d’un autre actif.

Pour un investisseur particulier, les gains issus de la vente d’instruments financiers sont souvent classés parmi les redditi diversi di natura finanziaria. Ils relèvent généralement d’un impôt substitutif et non du barème progressif ordinaire de l’IRPEF.

Le calcul de base est le suivant :

Plus-value = Prix de vente − Coût d’acquisition − Frais de transaction admissibles

Les moins-values compatibles peuvent ensuite être déduites lorsque les règles italiennes autorisent leur imputation.

Contrairement à certains autres pays européens, l’Italie ne prévoit généralement pas d’abattement annuel universel pour les plus-values financières ordinaires. La plus-value nette peut donc être imposable dès le premier euro.

Le calculateur distingue plusieurs catégories d’actifs, car les taux, les exonérations et les règles de compensation des pertes ne sont pas identiques.

Taux applicable aux investissements financiers

Les plus-values réalisées sur la plupart des actions, obligations et autres instruments financiers détenus hors d’une activité professionnelle sont généralement soumises à un impôt substitutif de 26 %.

Ce taux s’applique notamment aux gains provenant :

  • d’actions cotées ;
  • d’actions non cotées ;
  • de participations qualifiées ou non qualifiées, sous réserve de certaines exceptions ;
  • d’obligations d’entreprises ;
  • de certificats financiers ;
  • de produits dérivés ;
  • de nombreux autres instruments financiers.

Les obligations d’État italiennes et certains titres souverains étrangers équivalents bénéficient généralement d’un taux réduit de 12,5 %.

Pour les fonds comprenant à la fois des titres ordinaires et des obligations souveraines admissibles, le rendement peut être ventilé. La part attribuable aux titres publics peut bénéficier du taux de 12,5 %, tandis que le reste est généralement imposé à 26 %.

Des règles particulières peuvent s’appliquer aux participations dans des sociétés situées dans des juridictions à fiscalité privilégiée. Dans certains cas, la plus-value peut être intégralement soumise au barème de l’impôt sur le revenu.

Le mode standard du calculateur suppose un investissement ordinaire taxé à 26 %. Il ne constitue pas un calcul définitif pour les obligations souveraines bénéficiant du taux réduit, les participations situées dans des juridictions privilégiées ou les actifs relevant d’un autre régime.

Exemple de calcul d’une plus-value italienne

Un investisseur achète des actions pour 30 000 €, puis les revend pour 45 000 €.

Il paie 150 € de frais lors de l’achat et 250 € lors de la vente. Le coût total admissible s’élève donc à 30 400 €.

La plus-value est la suivante :

45 000 € − 30 400 € = 14 600 €

Si l’investisseur dispose de 2 000 € de moins-values compatibles, la plus-value nette imposable est ramenée à :

14 600 € − 2 000 € = 12 600 €

Au taux de 26 %, l’impôt estimé s’élève à :

12 600 € × 26 % = 3 276 €

Le produit restant après cet impôt serait de 41 724 €, avant la prise en compte d’éventuels frais de compte, impôts distincts ou honoraires professionnels.

Absence d’abattement annuel général

L’Italie ne prévoit généralement pas d’abattement personnel annuel applicable à l’ensemble des plus-values financières.

Un gain net relativement faible peut donc être soumis à l’impôt.

Cela ne signifie pas que chaque vente entraîne nécessairement une charge fiscale. Une transaction peut :

  • ne produire aucun gain économique ;
  • être compensée par des moins-values compatibles ;
  • bénéficier d’une exonération particulière ;
  • relever d’un régime fiscal différent.

Les cryptomonnaies bénéficiaient auparavant d’un seuil annuel de 2 000 €. Ce seuil a été supprimé pour les gains réalisés à compter du 1er janvier 2025. Il ne doit donc pas être appliqué aux cessions réalisées en 2026.

Les trois régimes d’imposition des investissements

Les investisseurs italiens peuvent détenir leurs actifs financiers sous trois principaux régimes fiscaux.

Régime déclaratif

Dans le regime dichiarativo, l’investisseur calcule et déclare lui-même ses plus-values et moins-values dans sa déclaration annuelle.

Ce régime est fréquent lorsque les actifs sont détenus auprès d’un courtier étranger qui n’agit pas comme intermédiaire fiscal italien.

Le contribuable doit alors assurer :

  • la conservation des relevés de transactions ;
  • le calcul des coûts d’acquisition ;
  • la conversion des devises ;
  • le suivi des moins-values reportables ;
  • la déclaration des opérations ;
  • le paiement de l’impôt.

Régime administré

Dans le regime del risparmio amministrato, un intermédiaire italien agréé calcule et prélève généralement l’impôt substitutif lorsqu’une plus-value imposable est réalisée.

L’intermédiaire suit également les pertes compatibles enregistrées sur le compte. L’investisseur n’a généralement pas à déclarer séparément chaque opération.

Des actifs étrangers ou d’autres circonstances particulières peuvent néanmoins créer des obligations déclaratives supplémentaires.

Régime de gestion de portefeuille

Dans le regime del risparmio gestito, l’imposition repose généralement sur le résultat net annuel du portefeuille géré.

Selon les règles applicables, le calcul peut comprendre des gains réalisés ainsi que certaines variations de valeur non réalisées.

Le régime choisi influence le moment de l’imposition et le traitement des pertes. Le calculateur Finorum estime la taxe relative à la cession sélectionnée, mais ne reproduit pas toutes les différences techniques entre ces trois régimes.

Imposition des actions en Italie

Les plus-values réalisées par un particulier lors de la vente d’actions sont généralement taxées à 26 %.

Le gain imposable correspond au prix de vente diminué :

  • du prix d’achat documenté ;
  • des commissions de courtage ;
  • des frais de transaction directement attribuables ;
  • des autres dépenses directement liées à l’achat ou à la vente.

Depuis 2019, de nombreuses plus-values provenant de participations qualifiées et non qualifiées détenues hors d’une activité professionnelle relèvent du régime de l’impôt substitutif de 26 %.

Des règles spéciales peuvent toutefois concerner :

  • les sociétés situées dans des juridictions à fiscalité privilégiée ;
  • les actifs professionnels ;
  • les participations impliquées dans une restructuration ;
  • les actions reçues par héritage ou donation ;
  • les participations dont la valeur d’acquisition a été officiellement réévaluée ;
  • les non-résidents bénéficiant d’une exonération légale ou conventionnelle.

Les dividendes ne constituent pas des plus-values. Ils sont normalement considérés comme des revenus de capitaux mobiliers et peuvent faire l’objet d’une retenue ou d’un impôt substitutif. Ils ne doivent pas être inscrits comme prix de vente dans le calculateur.

Fonds d’investissement et ETF

Les fonds et ETF nécessitent une classification fiscale attentive.

Les distributions ainsi que le rendement positif obtenu lors du rachat ou de la vente de parts peuvent être classés parmi les redditi di capitale, et non parmi les plus-values financières ordinaires.

Cette distinction détermine si les moins-values provenant d’autres investissements peuvent être utilisées.

Une perte réalisée sur des actions, des certificats ou d’autres instruments ne peut pas toujours être imputée sur les revenus positifs d’un fonds ou d’un ETF.

Inscrire toutes les pertes du portefeuille dans le calculateur sans vérifier leur compatibilité peut donc surestimer la déduction autorisée.

Le taux applicable est souvent de 26 %. La part du fonds investie dans des obligations publiques italiennes ou étrangères admissibles peut toutefois bénéficier d’un taux effectif réduit à 12,5 %.

Le calculateur standard ne reconstitue pas la part exacte d’obligations souveraines détenues par un fonds et ne détermine pas la classification juridique de chaque rendement d’ETF.

Fiscalité des cryptomonnaies en 2026

L’Italie applique un régime particulier aux gains et revenus provenant des crypto-actifs.

Pour les gains imposables réalisés à compter du 1er janvier 2026, le taux de l’impôt substitutif est généralement de 33 %.

Un taux de 26 % peut rester applicable à certains jetons de monnaie électronique libellés en euros qui remplissent les conditions légales précises.

L’ancien seuil annuel de 2 000 € a parallèlement été supprimé. Depuis le 1er janvier 2025, les plus-values sur crypto-actifs entrent généralement dans le calcul sans ce montant minimum.

Les contenus en ligne mentionnant encore un taux général de 26 % accompagné d’un seuil de 2 000 € ne sont donc plus à jour pour les opérations réalisées en 2026.

Une opération imposable peut notamment intervenir lorsqu’une cryptomonnaie est :

  • vendue contre des euros ou une autre monnaie traditionnelle ;
  • utilisée pour acheter des biens ou des services ;
  • échangée contre un actif ayant des caractéristiques ou des fonctions différentes ;
  • transférée dans le cadre d’une opération réalisant sa valeur économique.

Un simple échange entre crypto-actifs ayant les mêmes caractéristiques et fonctions peut, sous certaines conditions, ne pas constituer une réalisation imposable. Déterminer si deux actifs satisfont réellement à ce critère peut être complexe.

La plus-value correspond généralement à la contrepartie reçue, ou à la valeur normale des crypto-actifs échangés, diminuée du coût d’acquisition documenté.

En l’absence de documents précis et fiables permettant d’établir ce coût, l’administration peut retenir un coût d’acquisition nul.

Il est donc essentiel de conserver :

  • les dates d’achat et de vente ;
  • le type et la quantité de crypto-actifs ;
  • leur valeur en euros à la date de l’opération ;
  • les frais de plateforme et de réseau ;
  • les transferts entre portefeuilles personnels ;
  • les identifiants des transactions ;
  • les justificatifs du coût d’acquisition ;
  • les preuves qu’un transfert ne constituait pas une cession.

Les moins-values sur crypto-actifs réalisées à partir de 2025 ne sont plus soumises à l’ancien seuil de 2 000 €. Elles doivent cependant être correctement déclarées et utilisées dans le délai de report de quatre ans.

Déclaration et taxe annuelle sur les crypto-actifs

Les résidents fiscaux italiens peuvent être soumis à des obligations supplémentaires pour les cryptomonnaies détenues sur des plateformes étrangères ou dans des portefeuilles non gérés par un intermédiaire italien.

Ces obligations sont indépendantes de la taxation d’une plus-value réalisée.

Les crypto-actifs peuvent également être soumis à une taxe annuelle sur leur valeur, généralement calculée au taux de 0,2 %, selon la manière et le lieu où ils sont détenus.

Cette taxe annuelle n’est pas un impôt sur les plus-values et n’est pas comprise dans le résultat du calculateur.

Un contribuable peut donc n’avoir effectué aucune cession imposable tout en restant soumis à des obligations déclaratives ou à une taxe annuelle.

Compensation des moins-values

Les moins-values compatibles peuvent être déduites des plus-values financières imposables dans les conditions prévues par la législation italienne.

Les pertes non utilisées peuvent généralement être reportées pendant quatre années fiscales, à condition d’avoir été correctement déclarées ou enregistrées par l’intermédiaire concerné.

L’Italie distingue toutefois plusieurs catégories de revenus financiers. Les pertes classées parmi les redditi diversi ne peuvent pas nécessairement réduire les sommes relevant des redditi di capitale.

Une perte sur actions peut éventuellement compenser une plus-value compatible provenant d’autres actions, de produits dérivés ou de certains certificats. Elle ne peut généralement pas réduire :

  • les dividendes ;
  • les intérêts ;
  • de nombreuses distributions de fonds ;
  • certains rendements positifs d’ETF ;
  • d’autres revenus classés comme revenus de capitaux.

Les pertes sur crypto-actifs doivent également être suivies selon leurs règles particulières et ne sont pas automatiquement interchangeables avec toutes les autres pertes d’investissement.

Le champ Moins-values compatibles doit uniquement contenir les pertes légalement imputables sur le gain sélectionné.

Plus-value immobilière en Italie

La plus-value réalisée par un particulier lors de la vente d’un bien immobilier italien peut être imposable si la vente intervient dans les cinq années suivant son acquisition ou sa construction.

La plus-value correspond généralement à la différence entre le prix de vente et le coût fiscal du bien, augmenté de certaines dépenses admissibles.

Ces dépenses peuvent comprendre :

  • le prix d’acquisition ;
  • les frais de notaire liés à l’achat ;
  • les droits d’enregistrement, hypothécaires et cadastraux acquittés lors de l’acquisition ;
  • les commissions de l’agence immobilière ;
  • les améliorations documentées augmentant durablement la valeur ;
  • certains honoraires professionnels directement attribuables.

Les frais d’entretien courant et les dépenses personnelles de financement ne sont pas automatiquement déductibles.

Lorsqu’un bien privé est vendu plus de cinq ans après son acquisition, la plus-value est généralement exonérée.

Cette exonération liée à la durée de détention ne s’applique normalement pas aux terrains à bâtir. Leur plus-value peut rester imposable quelle que soit la durée de détention.

Exonération de la résidence principale

Une plus-value réalisée dans les cinq ans peut néanmoins être exonérée si le logement a servi de résidence principale au propriétaire ou à sa famille pendant la majeure partie de la période comprise entre son achat ou sa construction et sa vente.

Il ne suffit pas nécessairement d’avoir bénéficié de l’avantage prima casa lors de l’acquisition. L’utilisation effective du logement comme résidence habituelle constitue un élément déterminant.

Par exemple, une habitation détenue pendant quatre ans et utilisée comme résidence principale pendant plus de la moitié de cette période peut bénéficier de l’exonération, sous réserve des faits et des justificatifs disponibles.

Une courte période de résidence peut ne pas suffire si le logement a été loué ou utilisé comme résidence secondaire pendant la majeure partie de la détention.

Les biens acquis par succession sont généralement exclus de la règle ordinaire des cinq ans.

Pour un bien reçu par donation, l’historique et le coût d’acquisition du donateur peuvent rester pertinents.

Les terrains à bâtir et les opérations immobilières réalisées dans le cadre d’une activité professionnelle nécessitent une analyse distincte.

Impôt substitutif lors de l’acte notarié

Lorsqu’un particulier réalise une plus-value immobilière imposable, il peut, sous certaines conditions, demander l’application d’un impôt substitutif de 26 % au moment de l’acte notarié.

La demande doit normalement être présentée au notaire lors de la vente. Celui-ci perçoit l’impôt et accomplit les obligations correspondantes.

Si cette option n’est pas choisie, la plus-value peut être intégrée au revenu imposable du vendeur et soumise au barème progressif de l’IRPEF.

Le choix le plus avantageux dépend du revenu du vendeur, de ses déductions et des caractéristiques de la transaction.

Le résultat affiché par le calculateur selon le régime sélectionné ne constitue pas une recommandation automatique d’opter pour l’impôt substitutif.

Actifs financiers et immobiliers étrangers

Un résident fiscal italien est généralement imposable en Italie sur ses revenus et plus-values mondiaux, sous réserve des conventions fiscales et des crédits d’impôt étrangers.

Une plus-value provenant de la vente d’un bien immobilier, d’actions ou d’un autre actif situé à l’étranger peut donc devoir être déclarée en Italie, même si un impôt a déjà été payé dans l’autre pays.

Les actifs étrangers peuvent également entraîner des obligations dans le Quadro RW et des impôts patrimoniaux annuels tels que :

  • l’IVAFE sur certains actifs financiers étrangers ;
  • l’IVIE sur les biens immobiliers situés à l’étranger.

Ces taxes annuelles sont distinctes de l’impôt sur la plus-value et ne sont pas comprises dans l’estimation du calculateur.

Les variations de change peuvent également modifier le gain exprimé en euros. Le coût d’achat et le produit de vente en monnaie étrangère doivent être convertis conformément aux règles fiscales italiennes.

Autres gains annuels et pertes compatibles

Le champ Autres gains annuels permet d’indiquer les autres plus-values imposables réalisées au cours de la même année.

Même si l’Italie ne prévoit pas d’abattement CGT annuel général, ces gains peuvent être pertinents pour déterminer :

  • l’utilisation des pertes disponibles ;
  • l’application d’un régime spécial ;
  • le montant total à déclarer ;
  • la pertinence du régime fiscal sélectionné.

Le champ Moins-values compatibles réduit le gain sélectionné du montant des pertes légalement imputables.

Toutes les pertes d’un portefeuille ne doivent pas être regroupées sans distinction, car l’Italie sépare les revenus de capitaux, les plus-values financières, les résultats sur crypto-actifs et plusieurs catégories particulières.

Déclaration et paiement

La procédure dépend de la manière dont l’investissement est détenu.

Dans le cadre d’un régime administré ou géré, un intermédiaire italien agréé peut calculer et prélever l’impôt substitutif.

Dans le régime déclaratif, l’investisseur indique généralement le gain dans la section correspondante de sa déclaration annuelle et règle l’impôt au moyen du formulaire F24.

La date exacte dépend du modèle de déclaration, de la catégorie du contribuable, des éventuelles prorogations et de l’année de réalisation de la plus-value.

Les comptes, investissements, biens immobiliers et crypto-actifs détenus à l’étranger peuvent créer des obligations déclaratives supplémentaires même lorsqu’aucune vente n’a été réalisée.

Que comprend le calculateur pour l’Italie ?

Le calculateur fournit une estimation comprenant :

  • le prix ou la valeur de cession ;
  • le coût d’acquisition initial ;
  • les frais de transaction admissibles ;
  • la plus-value avant compensation ;
  • les autres gains de l’année ;
  • les moins-values compatibles ;
  • la plus-value imposable estimée ;
  • le taux applicable ;
  • l’impôt estimé ;
  • le produit net après impôt.

La fonction de projection peut également illustrer l’évolution d’un investissement initial et de versements mensuels facultatifs selon un rendement annuel hypothétique.

Cette projection ne constitue pas une prévision. Elle ne garantit aucun rendement futur et ne tient pas compte de l’ensemble des frais, de l’inflation ou des futures modifications fiscales.

Hypothèses utilisées

Sauf sélection d’un autre régime, le calculateur suppose que :

  • l’utilisateur est une personne physique résidente fiscale en Italie ;
  • l’actif est détenu hors d’une activité professionnelle ;
  • l’opération constitue une cession privée imposable ;
  • les gains financiers ordinaires sont taxés à 26 % ;
  • les gains sur crypto-actifs réalisés en 2026 sont taxés à 33 % ;
  • aucun abattement annuel général ne s’applique ;
  • le coût d’acquisition est entièrement documenté ;
  • les dépenses indiquées sont fiscalement admissibles ;
  • les pertes saisies sont compatibles avec le gain sélectionné ;
  • aucune exonération conventionnelle ou particulière pour non-résidents ne s’applique ;
  • l’IVAFE, l’IVIE et la taxe annuelle sur les crypto-actifs sont exclues ;
  • aucun régime relatif aux juridictions privilégiées ou aux revenus professionnels ne s’applique.

Le résultat peut différer lorsque l’actif a été hérité, reçu par donation, officiellement réévalué, détenu par l’intermédiaire d’une société ou soumis à un régime fiscal particulier.

Avertissement important

Le calculateur de l’impôt sur les plus-values en Italie de Finorum fournit une estimation à titre informatif uniquement. Il ne constitue pas un conseil fiscal, juridique ou financier.

La fiscalité italienne distingue plusieurs catégories de revenus, et cette classification détermine directement quelles pertes peuvent être utilisées.

Les cryptomonnaies, fonds, ETF, obligations d’État, actifs étrangers, terrains à bâtir et participations professionnelles peuvent nécessiter des calculs différents du modèle standard.

Conservez les justificatifs des prix d’achat, ventes, commissions, dépenses d’amélioration, transferts entre portefeuilles et impôts étrangers payés. Pour un calcul officiel, consultez un commercialista, un autre conseiller fiscal qualifié ou l’Agenzia delle Entrate.

Calculateur impôt plus-value Italie

Matias Buće possède une formation formelle en droit administratif et plus de dix ans d’expérience dans l’étude des marchés mondiaux, du trading de devises et des finances personnelles. Sa formation juridique influence son approche de l’investissement, axée sur la réglementation, la structure et la gestion des risques. Sur Finorum, il écrit sur un large éventail de sujets financiers, allant des ETF européens aux stratégies pratiques de gestion financière pour les investisseurs du quotidien.

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