Calculateur d’impôt sur les plus-values en Roumanie 2026

Quel montant d’impôt pourriez-vous payer en vendant un investissement en Roumanie ?

Le calculateur Finorum estime l’impôt applicable lorsqu’un particulier vend des actions, des valeurs mobilières, des cryptomonnaies ou un bien immobilier.

Sélectionnez la catégorie d’actif concernée, puis indiquez le prix d’acquisition, le prix de vente, la durée de détention et les frais de transaction admissibles. Le calculateur estimera le montant imposable, l’impôt potentiel et le produit net après impôt.

La Roumanie applique des règles différentes selon la nature de l’actif et le mode de réalisation de l’opération. Depuis 2026, les titres vendus par l’intermédiaire de certains courtiers peuvent être imposés à 3 % ou 6 %, tandis que les opérations effectuées par l’intermédiaire d’autres courtiers sont généralement taxées à 16 %. Les gains sur les cryptomonnaies sont eux aussi généralement soumis à un taux de 16 %. Pour les biens immobiliers privés, l’impôt est calculé sur la valeur de la transaction et non sur la plus-value réellement obtenue.

FINORUM
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Estimates only. DCA assumes constant monthly contributions and fixed annual return — actual returns vary. CGT calculated on total gain at end of holding period. Netherlands Box 3 is shown as a simplified deemed-return estimate. Not financial advice.

Comment les plus-values sont-elles imposées en Roumanie ?

La Roumanie n’applique pas un régime fiscal unique à toutes les plus-values réalisées par des particuliers.

Le calcul dépend notamment :

  • de la nature de l’actif vendu ;
  • de la durée de détention ;
  • de l’intervention éventuelle d’un intermédiaire roumain admissible ;
  • de la résidence fiscale du vendeur ;
  • de l’éventuelle contribution d’assurance maladie ;
  • de la détention privée ou professionnelle de l’actif.

Pour un investissement ordinaire, le gain économique est généralement calculé de la manière suivante :

Plus-value = Prix de vente − Coût d’acquisition − Frais de transaction admissibles

Cette formule n’est toutefois pas appliquée de la même manière à toutes les catégories d’actifs. Par exemple, l’impôt sur la vente d’un bien immobilier privé roumain est généralement calculé sur la valeur de la transaction et non sur le bénéfice réellement obtenu par le vendeur.

Actions vendues par l’intermédiaire d’un courtier admissible

Depuis le 1er janvier 2026, les gains provenant d’opérations sur titres réalisées par l’intermédiaire d’un intermédiaire admissible sont généralement soumis aux taux de retenue suivants :

  • 3 % lorsque les titres ont été détenus pendant au moins 365 jours ;
  • 6 % lorsqu’ils ont été détenus pendant moins de 365 jours.

Un intermédiaire admissible peut être une société d’investissement roumaine ou un autre intermédiaire disposant de la présence fiscale et des obligations de retenue requises en Roumanie.

L’intermédiaire calcule le gain ou la perte pour chaque opération et prélève l’impôt lorsqu’un gain imposable est réalisé. L’impôt retenu est définitif.

Le calcul simplifié est le suivant :

Gain imposable par opération = Prix de vente − Valeur fiscale d’acquisition − Frais de transaction admissibles

Impôt = Gain par opération × 3 % ou 6 %

Le taux applicable dépend de la date d’acquisition documentée. Les investisseurs doivent donc s’assurer que leur courtier dispose de renseignements exacts, notamment lorsque les titres ont été transférés depuis une autre plateforme.

Pertes dans le régime de retenue à la source

Un inconvénient important du régime de retenue par un intermédiaire est que l’impôt est calculé séparément sur chaque opération bénéficiaire.

Les pertes provenant d’autres opérations ne peuvent généralement pas réduire les gains déjà imposés à la source. Une perte réalisée dans le cadre de ce régime ne peut normalement pas être reportée pour compenser de futurs gains.

Par exemple, si un investisseur réalise un gain de 10 000 RON lors d’une vente et une perte de 8 000 RON lors d’une autre opération, la retenue peut tout de même être calculée sur la totalité du gain de 10 000 RON, plutôt que sur le bénéfice économique global de 2 000 RON.

Le calculateur doit donc distinguer :

  • les opérations réalisées par un intermédiaire soumis à l’obligation de retenue en Roumanie ;
  • les opérations soumises à l’imposition du gain net annuel.

Mélanger les deux régimes dans un même calcul pourrait produire un résultat incorrect.

Actions vendues sans intermédiaire roumain admissible

Des règles différentes s’appliquent généralement lorsque les titres sont vendus directement ou par l’intermédiaire d’un courtier étranger qui ne calcule et ne prélève pas l’impôt roumain sous le régime des intermédiaires admissibles.

Depuis 2026, le gain net annuel provenant de ces opérations est généralement soumis à un taux d’impôt sur le revenu de 16 %.

Le calcul est le suivant :

Gain net annuel = Gains annuels admissibles − Pertes annuelles compatibles

Impôt estimé = Gain net annuel × 16 %

Le contribuable doit calculer et déclarer lui-même ce revenu dans la déclaration fiscale unique roumaine, appelée Declarația Unică.

Contrairement au régime de retenue définitive, les gains et pertes compatibles peuvent normalement être compensés sur une base annuelle. Les pertes admissibles non utilisées peuvent généralement être reportées sur les sept années fiscales consécutives suivantes.

Le pays dans lequel le courtier est établi ne suffit pas toujours à déterminer le régime applicable. Une société d’investissement étrangère peut disposer d’un établissement stable ou d’un autre statut fiscal en Roumanie qui en fait un intermédiaire soumis à la retenue. Le contribuable doit vérifier la manière dont le courtier traite les opérations des clients roumains.

Coûts d’acquisition et frais de transaction

La valeur fiscale d’acquisition comprend généralement le montant payé pour acquérir les titres. Les frais de transaction admissibles et dûment documentés peuvent également être pris en compte.

Les dépenses potentiellement déductibles comprennent :

  • les commissions du courtier ;
  • les frais facturés par un marché réglementé ;
  • les frais de règlement ;
  • les coûts directement liés au transfert de propriété ;
  • les autres frais de transaction reconnus par le droit fiscal roumain.

Les frais généraux de conseil financier, les abonnements, les coûts de financement et les dépenses non documentées peuvent ne pas être déductibles.

Les opérations effectuées dans une devise étrangère doivent être converties en lei roumains conformément aux règles fiscales applicables. Les variations des taux de change peuvent donc modifier la plus-value imposable exprimée en RON.

Les dividendes ne sont pas des plus-values

Les dividendes sont imposés séparément et ne doivent pas être saisis comme des gains de cession.

Depuis 2026, les dividendes roumains sont généralement soumis à une retenue de 16 %. Ils peuvent également être pris en compte pour déterminer si le contribuable atteint les seuils déclenchant la contribution roumaine d’assurance maladie.

La vente d’une action et la distribution d’un dividende constituent donc deux événements fiscaux distincts, même lorsqu’ils concernent la même société.

Imposition des cryptomonnaies en Roumanie

Depuis 2026, les gains réalisés par des particuliers lors du transfert de monnaies virtuelles sont généralement soumis à un taux d’impôt sur le revenu de 16 %.

La plus-value imposable correspond à la différence positive entre le prix de vente et le prix d’acquisition, en tenant compte des frais directement liés à l’opération :

Gain imposable sur cryptomonnaies = Produit de cession − Coût d’acquisition − Frais directs de transaction

Impôt estimé = Gain imposable × 16 %

Contrairement à certains autres pays de l’Union européenne, la Roumanie ne prévoit pas d’exonération générale liée à une période minimale de détention. Une cryptomonnaie conservée à long terme ne devient donc pas automatiquement exonérée lors de sa vente.

Le contribuable calcule et déclare normalement lui-même le montant imposable au moyen de la Declarația Unică.

Quelles opérations sur cryptomonnaies sont imposables ?

Un événement imposable peut survenir lorsqu’un crypto-actif est transféré contre de l’argent, des biens, des services ou un autre avantage économique.

Le traitement d’un échange direct entre deux crypto-actifs peut être plus complexe. Le contribuable doit déterminer si l’opération a produit un avantage mesurable et réalisé au regard des règles fiscales roumaines.

Un historique complet doit être conservé pour chaque opération, notamment :

  • la date de la transaction ;
  • la nature et la quantité des crypto-actifs ;
  • le coût d’acquisition initial ;
  • la valeur de cession ;
  • le taux de change utilisé ;
  • la plateforme et le portefeuille concernés ;
  • les frais directement liés.

Le minage, le staking, le trading professionnel régulier et les autres activités organisées peuvent être traités différemment d’une cession privée occasionnelle. Le calculateur suppose que les crypto-actifs sont détenus dans le cadre d’un investissement privé.

Exonération des petits gains sur cryptomonnaies

La législation roumaine prévoit une exonération limitée pour les très faibles gains sur cryptomonnaies.

Un gain inférieur à 200 RON par opération peut être exonéré lorsque le total des gains admissibles réalisés pendant l’année fiscale ne dépasse pas 600 RON.

Ces deux conditions doivent être remplies simultanément. Cette règle ne signifie pas que les premiers 600 RON de gains de chaque investisseur sont automatiquement exonérés.

Lorsque la limite annuelle est dépassée, il ne faut pas présumer que toutes les opérations ayant généré moins de 200 RON restent exonérées. Un relevé détaillé de chaque transaction est nécessaire.

Pertes sur les cryptomonnaies

Le calcul fiscal prévu pour les cryptomonnaies porte principalement sur le gain positif réalisé lors du transfert. Le traitement des pertes ne correspond pas nécessairement au régime de compensation annuelle applicable à certaines opérations sur titres.

Les pertes sur cryptomonnaies ne doivent donc pas être automatiquement utilisées pour réduire les gains sur actions, les transferts immobiliers, les dividendes ou d’autres catégories de revenus.

Le calculateur conserve séparément les résultats liés aux cryptomonnaies, sauf si une disposition roumaine précise permet leur compensation.

Contribution d’assurance maladie sur les revenus d’investissement

Outre l’impôt sur le revenu, les revenus d’investissement et les gains sur cryptomonnaies peuvent déclencher la contribution roumaine d’assurance maladie, appelée CASS.

La CASS est généralement calculée au taux de 10 % sur une assiette forfaitaire lorsque le total des revenus non salariaux concernés atteint certains seuils. Ces seuils correspondent à 6, 12 ou 24 salaires minimums bruts nationaux.

Les revenus pris en compte peuvent notamment comprendre :

  • les revenus d’investissement ;
  • les dividendes ;
  • certains intérêts ;
  • les gains sur cryptomonnaies ;
  • les revenus locatifs ;
  • les revenus de propriété intellectuelle ;
  • les revenus agricoles ;
  • d’autres sources prévues par la loi.

La CASS n’est donc pas simplement égale à 10 % de chaque plus-value. L’assiette applicable dépend du seuil annuel atteint.

Les seuils étant calculés en fonction du salaire minimum national applicable, ils doivent être vérifiés pour chaque année fiscale. Si le calculateur ne recueille pas l’ensemble des revenus annuels concernés, il doit présenter séparément l’impôt sur les gains et signaler qu’une CASS supplémentaire peut être due.

Vente d’un bien immobilier privé en Roumanie

La Roumanie applique une taxe particulière lorsqu’un particulier transfère un bien immobilier appartenant à son patrimoine privé.

Cette taxe est généralement calculée sur la valeur de la transaction et non sur le bénéfice économique réellement réalisé par le vendeur.

En 2026, les taux ordinaires applicables sont :

  • 3 % de la valeur de la transaction lorsque le bien a été détenu pendant trois ans ou moins ;
  • 1 % de la valeur de la transaction lorsqu’il a été détenu pendant plus de trois ans.

Le calcul est donc le suivant :

Taxe sur le transfert immobilier = Valeur de la transaction × 3 % ou 1 %

Par exemple, si un bien détenu pendant plus de trois ans est vendu pour 500 000 RON, la taxe estimée est :

500 000 RON × 1 % = 5 000 RON

Le prix d’acquisition initial ne réduit généralement pas l’assiette de cette taxe. Un vendeur peut donc devoir payer un impôt même s’il revend le bien sans bénéfice ou à perte.

Détermination de la valeur de la transaction immobilière

L’impôt est normalement calculé sur la valeur indiquée dans l’acte de transfert.

Toutefois, si la valeur déclarée est inférieure à la valeur minimale établie par l’étude de marché notariale applicable, la valeur de référence légalement déterminée peut être retenue.

Le régime peut notamment couvrir :

  • les bâtiments de toute nature ;
  • les terrains attenants aux bâtiments ;
  • les terrains non bâtis ;
  • le transfert du droit de propriété ;
  • certains démembrements du droit de propriété.

La durée de détention est déterminée à partir des dates documentées d’acquisition et de transfert.

Résidence principale et durée de détention

La Roumanie ne prévoit généralement pas d’exonération automatique au seul motif que le bien constituait la résidence principale du vendeur.

Une durée de détention supérieure à trois ans réduit le taux ordinaire de 3 % à 1 %, mais ne ramène normalement pas l’impôt à zéro.

Ce régime diffère des systèmes qui imposent uniquement le bénéfice économique ou qui exonèrent entièrement une résidence principale après une durée minimale d’occupation.

Dans le régime roumain ordinaire des biens immobiliers privés, la valeur de la transaction et la durée de détention sont les principaux éléments du calcul.

Les transferts particuliers, successions, donations et restitutions peuvent bénéficier d’un traitement distinct ou d’une exonération. Ils ne doivent pas être calculés comme des ventes ordinaires sans vérification supplémentaire.

Prélèvement de la taxe immobilière

Lorsque la vente est réalisée devant un notaire roumain, celui-ci calcule, prélève et verse généralement la taxe au budget de l’État.

Le vendeur n’a donc normalement pas à recalculer la taxe immobilière ordinaire dans sa déclaration annuelle de revenus.

Lorsque le transfert de propriété intervient selon une procédure autre que la procédure notariale ou judiciaire habituelle, une obligation déclarative distincte peut apparaître. Le formulaire 209 est utilisé pour certaines opérations de cette nature.

Le montant définitif doit être confirmé avec le notaire avant la signature. La valeur juridique du transfert, l’historique de propriété et la nature des droits cédés peuvent modifier le calcul.

Biens hérités ou reçus par donation

Les successions et donations peuvent être soumises à des règles différentes de celles d’une vente ordinaire.

Une succession finalisée dans le délai légal peut bénéficier d’un traitement particulier. Si la procédure successorale n’est pas achevée dans le délai prévu, une taxe liée à la succession peut devenir exigible.

Certaines donations entre proches peuvent également recevoir un traitement différent d’un transfert effectué contre rémunération.

Lors de la vente ultérieure d’un bien hérité ou reçu par donation, il convient d’établir :

  • la date d’acquisition reconnue juridiquement ;
  • la valeur fiscale d’acquisition, lorsqu’elle est pertinente ;
  • la durée de détention ;
  • la nature du transfert initial ;
  • l’application éventuelle du régime ordinaire de transfert immobilier privé.

Le calculateur suppose qu’il s’agit d’une vente classique, sauf si l’utilisateur sélectionne une autre catégorie.

Résidents fiscaux roumains et investissements étrangers

Les résidents fiscaux roumains sont généralement imposés sur leurs revenus mondiaux, sous réserve de la législation nationale et des conventions fiscales applicables.

Un résident roumain peut donc devoir déclarer :

  • des actions vendues par l’intermédiaire d’un courtier étranger ;
  • des gains provenant de fonds d’investissement étrangers ;
  • des cryptomonnaies détenues sur une plateforme internationale ;
  • des gains imposables provenant d’un bien immobilier situé à l’étranger.

L’impôt payé dans un autre pays peut donner droit à un crédit d’impôt en Roumanie lorsque la convention fiscale applicable le permet. Ce crédit est généralement plafonné et ne correspond pas nécessairement à l’intégralité de l’impôt étranger.

Les revenus et frais libellés dans une devise étrangère doivent être convertis en lei roumains selon le taux de change prévu par la législation.

Non-résidents

Les non-résidents sont généralement imposés sur leurs revenus de source roumaine lorsque la Roumanie dispose du droit d’imposition en vertu du droit interne et de la convention fiscale applicable.

Cela peut notamment concerner :

  • les transferts de biens immobiliers roumains ;
  • les gains portant sur certains titres roumains ;
  • les opérations liées à un établissement stable en Roumanie ;
  • d’autres revenus d’investissement de source roumaine.

Une convention contre les doubles impositions peut modifier ou limiter le droit d’imposition de la Roumanie. Le certificat de résidence fiscale et les caractéristiques juridiques de l’actif peuvent donc avoir une incidence importante sur le résultat.

Déclaration et paiement

Les revenus pour lesquels un intermédiaire admissible prélève un impôt définitif ne doivent généralement pas être recalculés par le contribuable. Ils peuvent cependant rester pertinents pour déterminer l’éventuelle CASS.

Les gains qui ne font pas l’objet d’une retenue roumaine définitive doivent généralement être déclarés au moyen de la Declarația Unică, formulaire 212. Cela concerne notamment de nombreuses transactions effectuées par l’intermédiaire de courtiers étrangers et de plateformes de cryptomonnaies.

La date limite habituelle de déclaration et de paiement est généralement fixée au 25 mai de l’année suivante, sous réserve d’une modification législative ou d’un report.

Le formulaire électronique peut contenir des informations préremplies provenant d’organismes déclarants. Le contribuable reste responsable de leur vérification et de l’ajout des revenus étrangers manquants.

Hypothèses du calculateur

Sauf indication contraire, le calculateur suppose que :

  • le vendeur est une personne physique ;
  • l’actif est détenu à titre privé et hors d’une activité professionnelle ;
  • le contribuable est résident fiscal roumain ;
  • les calculs sont effectués en lei roumains ;
  • les coûts d’acquisition et dépenses renseignés sont documentés ;
  • le statut sélectionné pour l’intermédiaire est correct ;
  • les taux de 2026 sont applicables ;
  • la CASS est affichée séparément ou exclue si l’ensemble des revenus annuels n’est pas disponible ;
  • les conventions fiscales et crédits d’impôt étrangers sont calculés séparément ;
  • le transfert immobilier constitue une vente privée ordinaire ;
  • aucune succession, donation ou exonération légale particulière ne s’applique.

Avertissement important

Le calculateur d’impôt sur les plus-values en Roumanie fournit uniquement une estimation à titre informatif. L’impôt définitif peut varier selon le statut de l’intermédiaire, la durée de détention, le revenu annuel total, les seuils de CASS, la résidence fiscale, la conversion monétaire, les pertes disponibles et les conventions fiscales internationales.

Pour obtenir un calcul officiel ou avant une opération importante, consultez un conseiller fiscal roumain, le notaire chargé du transfert immobilier ou l’Agence nationale roumaine d’administration fiscale.

Calculateur plus-value Roumanie

Matias Buće possède une formation formelle en droit administratif et plus de dix ans d’expérience dans l’étude des marchés mondiaux, du trading de devises et des finances personnelles. Sa formation juridique influence son approche de l’investissement, axée sur la réglementation, la structure et la gestion des risques. Sur Finorum, il écrit sur un large éventail de sujets financiers, allant des ETF européens aux stratégies pratiques de gestion financière pour les investisseurs du quotidien.

Sources & References

Additional educational resources

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